Le département du Nord est l'un des dix départements d'Haïti. Sa superficie est de 2 106 km2 et Sa population serait de 970 495 habitants(recensement 2009). Le chef-lieu et grand pôle urbain est Cap-Haïtien, l'ancienne capitale de Saint-Domingue. Situé au sud de l'océan Atlantique, le Nord fait partie des plaines du nord, fief historique des planteurs blancs, des marrons, de l'armée noire de Toussaint Louverture et des rebelles anti-américains lors de l'occupation des années 1930.
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mardi 6 mai 2014
Décryptage de gros transferts à la PNH
Source: Le Nouvelliste
Michel-Ange Gédéon a écrit sa dernière page en tant que directeur départemental de l’Ouest de la PNH. Ce lundi, il a été remplacé à ce poste par l’ex- directeur départemental du Nord, Vladimir Paraison. Le transfert de Michel Ange Gédéon à la direction générale, voulu par le CSPN, est « une décision administrative » n’ayant rien à voir avec le remue- ménage qui suscite des pressions dans les rangs de la PNH, a confié le directeur général de la PNH, Godson Aurélus, au Miami Herald. A un moment où des sources indiquent que des visas américains de hauts gradés, dont l’ex- responsable de la BLTS et de la Circulation, ont été annulés dans le cadre du vetting de 11 000 agents de la PNH mené par les Etats-Unis, Godson Aurélus prend la défense de Michel-Ange Gédéon. « Le transfert de Gédéon n’a rien à voir avec ça. Son visa n’a pas été annulé », a expliqué le chef de la PNH au Miami Herald. « Je ne peux pas leur permettre d’essayer de salir son nom. Il n’a rien à voir avec ça », a insisté Godson Aurélus. En revanche, a poursuivi Godson Aurélus, alors que la police judiciaire donnait des résultats ayant permis, entre autres, une baisse des kidnappings, Michel-Ange Gédéon a échoué dans les rues de Port-au-Prince où il disposait de 2673 agents de la PNH, incluant l’UDMO, indexée pendant des manifestations sur le terrain.Godson Aurélus a indiqué au Miami Herald que le CSPN a senti que Gédéon n’a pas fait assez pour renforcer les commissariats placés sous son commandement et la présence policière dans les rues de Port-au-Prince. Depuis un certain temps, le CSPN était partagé par rapport à son travail, a expliqué Godson Aurélus. « Si cela dépendait de sa façon de gérer les manifestations, il serait à son poste indéfiniment. A ce niveau, il n’y a aucune complainte », a toutefois souligné le chef de la police. Le remplaçant de Michel-Ange Gédéon, Vladimir Paraison, dans le viseur de militants des droits de l’homme et de la communauté internationale, est critiqué à cause de ses « tactiques agressives » pour réprimer des manifestations au Cap-Haïtien, a écrit le Miami Herald. « Il ne respecte pas ce que dit la Constitution de 1987 sur le droit du peuple de manifester », a indiqué Pierre Esperance du RNDDH. « Il refuse d’accepter le droit du peuple de protester », a insisté Espérance concernant Vladimir Paraison, révoqué pour abandon de poste en 2000 et réintégré après. Pierre Espérance s’inquiète face à la possibilité qu’il y ait plus de répression contre des manifestations de l’opposition. « Gédéon était un gars très respecté au sein de la PNH. La communauté des militants des droits de l’homme n’ont pas recu de complaintes à son sujet quand il était responsable du commissariat de Port-au-Prince et directeur départemental », a dit Pierre Espérance. « Il tenait compte des considérations, de nos préoccupations concernant des policiers quand leurs implications dans des activités illégales étaient prouvées », selon Pierre Esperance, ajoutant que l’ex-DDO/PNH n’a jamais cédé aux pressions pour poser des actes inconstitutionnels et illégaux. Le chef de la PNH, Godson Aurélus, a indiqué que Vladimir Paraison a obtenu « un transfert, pas une promotion ». Vladimir Paraison, selon le Miami Herald, n’a pas pu être joint pour un commentaire.
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Politique
mardi 5 novembre 2013
Les Trois (3) Ministres Convoqués resteront en fonction
Après huit heures de débat animé, les sénateurs n'ont pas réussi à réunir une majorité de voix pour renvoyer les trois ministres qui étaient interpellés au sénat de la république, David Bazile (intérieur), Pierre-Richard Casimir (Affaires étrangères) et Jean Renel Sanon (justice) restent en poste.
Après la longue séance au sénat de la République, les trois ministres interpellés ont sauvé leur poste en dépit d'un vote majoritaire mais insuffisant pour les renverser.
Dans les trois cas, plus de 13 sénateurs sur 19 présents ont voté contre le maintien des ministres interpellés, mais ce nombre était insuffisant pour renverser ses trois ministres.
Voici le vote tel que relaté par le bureau du sénat:
Ministre de l'intérieur: 14 pour le renvoi, 3 contre et 1 abstention
Ministre des Affaires étrangères: 13 pour le renvoi, 5 contre, 0 abstention
Ministre de la justice: 14 pour le renvoi, 4 contre, 0 abstentionHaiti=Parlement: Les 3 ministres restent en fonction
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Politique
jeudi 19 septembre 2013
Haïti-politique: Le président Martelly a rencontré l'ex-président Aristide une 2e Fois
Rien n'a filtré de la rencontre entre les deux hommes qui se parlaient pour la deuxième fois depuis le retour d'exil de Jean Bertrand Aristide en mars 2011.
Depuis une semaine le président Michel Martelly a entrepris une série de consultations politiques autour de la question des élections devant être organisées d'ici la fin de l'année.
Il s'est déjà réuni avec le leader du parti KID Evans Paul ainsi qu'avec l'ex-sénateur Serge Gilles de la Fusion.
Par la suite il a été reçu par les dirigeants de l'OPL (Organisation du peuple en lutte).
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Politique
samedi 31 août 2013
Job en jeu, les parlementaires haitïens appellent à l'aide!

Source: Le Nouvelliste
C'est un moment rare. Dans une salle, autour de tables formant un U, des politiques, le ton grave, évoquent l'avenir, assombri par le spectre d'une nouvelle crise politique. Sous tous les toits, ceux de l'hôtel Montana cette fois, ces vieux routiers répètent que le président Michel Joseph Martelly met en place un projet dictatorial, contrarié par le Parlement. Ils craignent, alors qu'il est presque impossible, après deux ans de retard, de tenir les élections cette année, que cette digue ne cède le deuxième lundi de janvier 2014, avec l'expiration du mandat d'un autre tiers du sénat. Cela rendrait dysfonctionnel le grand Corps et par voie de conséquence le pouvoir législatif dans son ensemble.
Sur ces hommes et femmes politiques, Simon Dieuseul Desras et Tolbert Alexis, respectivement président du Sénat et de la Chambre des députés, comptent. Contre Martelly et son prétendu projet totalitaire, ses « dérives », ils font, en apparence tout au moins, un front commun. Mais pour un pacte de gouvernabilité, un dialogue national, tout reste à l'oral, sans accord minimal sur les orientations à donner au pays depuis des années. Au-delà des apparences, des faux sourires, des poignées de main chaleureuses au Montana, il y a de la méfiance.
La Prophétie du Martèlement de Martelly par la Classe Politique, C'est parti!


Des
ex-duvaliéristes se mêlent à d'anciens détenus de Fort-Dimanche. Des
ex-leaders GNB croisent d'irascibles lavalassiens. Pour la photo de
famille, ça fait joli tandis qu'au fond, l'hypocrisie et la méfiance
dominent. Et pour cause. Les plaies, contrairement aux apparences, ne se
sont pas cicatrisées. Des familles ont été brisées, des vies arrachées.
Les bourreaux ne se sont pas excusés, les victimes jamais apaisées par
les verdicts rendus par les tribunaux. Personne ou presque ne reconnaît
les erreurs de cette gouvernance politique obscurantiste depuis des
décennies, droite et gauche comprises.Si certains, dans cette salle, ex-forgeurs d'alliance sans lendemain pour jouir du pouvoir, fer de lance de grandes contestations, genres « Rache Manyòk » s'abstiennent d'exiger le départ sans condition du président Michel Joseph Martelly, ce n'est pas parce que l'envie leur manque. Encore moins l'obligation de « fair-play » envers le président. Très attaché aujourd'hui au respect de son mandat constitutionnel de cinq ans, Martelly ne peut pas se targuer d'être un démocrate convaincu. Il avait supporté le coup d'Etat contre l'ex-président Jean-Bertrand Aristide en 1991 en se ralliant aux militaires, dont Michel François. Sa présence dans le mouvement GNB a aussi été très remarquée.
D'un autre côté,les affinités duvaliéristes de Martelly sont connues et aujourd'hui, son mode de vie clinquant, semblable à certains égards à celui de Jean-Claude Duvalier le dessert plus qu'il ne le croit. Après goudougoudou, les multiples voyages aux frais d'un État pauvre, le champagne et les caviars allongent une facture susceptible d'être salée à l'avenir. Pourtant, Martelly, même sans projet politique cohérent, ne semble pas avoir franchi le seuil de l'inacceptable, la ligne rouge. Il le frôle, en revanche. Les réunions à la salle Franck de l'hôtel Montana avec les politiques, la société civile, les ambassadeurs le prouvent. Les préoccupations sur la précarité socioéconomiques des populations exprimées par des leaders religieux ces derniers jours l'indiquent aussi. Cette administration est caractérisée par le gaspillage, le sexe, les bamboches, selon un leader religieux concédant être « énervé » par la situation.
Face à cela, les petits ou « nets progrès » de l'administration "Tèt Kale" sont incapables de masquer les grandes ratées de cette gouvernance belliqueuse, incapable de faire l'économie d'affrontements inutiles, susceptibles de provoquer « le vle pa vle fò l ale ». Ce qui représenterait un autre glissement du pays dans l'instabilité, l'option catastrophe. Dans le meilleur des cas et dans l'intérêt d'Haïti, il serait souhaitable que le président Martelly devienne plus président. Qu'il rentre dans le corset de ses responsabilités et comprenne qu'un élu doit nécessairement être remplacé par un élu. Le pays, en revanche, ne peut pas toujours avoir rendez-vous avec le hasard, la chance en élisant des irresponsables à des postes de hautes responsabilités. Des traits forts du petit portrait de notre échec.
Roberson Alphonse
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Politique
Bon coup et grande menace contre Martelly
Source: Le Nouvelliste

Là où le président de la République, Michel Martelly, a essuyé un revers cinglant, Tolbert Alexis et Dieuseul Simon Desras ont réussi un grand coup. Les présidents de la Chambre des députés et du Sénat ont réuni un large éventail de partis politiques de l'opposition pour discuter des dérives de l'administration Martelly, analyser les options pour éviter un « séisme politique » que provoquerait le dysfonctionnement du Parlement le deuxième lundi de janvier 2014, comme le souhaite le président Martelly afin de gouverner par décret, selon le sénateur Desras. Autour d'une grande table en U drapée des couleurs nationales, à la salle Franck de l'hôtel Montana, il a entendu des représentants des poids lourds dont Inite, Fanmi Lavalas, OPL, Fusion, Respect, Ansan m nou fò et d'autres partagent leurs analyses, évoquer des solutions.
Avant le 9 septembre, date du départ en vacances des députés, il est urgent de trouver une solution dans le dialogue avec l'exécutif pour éviter la confrontation susceptible de provoquer le chaos. « Il faut un dialogue avec tout le monde, dans le meilleur délai », a insisté Himmler Rébu du Greh, qui s'est aligné sur le principe « d'un dialogue sans exclusion » défendu par Me Osner Févry. La conjoncture souligne l'urgence d'un pacte de gouvernabilité, a soutenu l'ex-sénatrice Edmonde Supplice Beauzile, numéro un de la Fusion. « Nous devons trouver une solution nationale pour harmoniser le mandat des sénateurs », a-t-elle indiqué, sous les yeux du sénateur Desra Simon Dieuseul, d'autres pères conscrits et de plusieurs sénateurs et députés de l'opposition. « La situation est plus grave qu'on ne le croit et le temps ne nous attend pas », a indiqué le Sénateur Dieuseul Desras Simon, ajoutant que « la porte du dialogue avec l'exécutif est toujours ouvert ». L'absence du PHTK n'est pas de l'exclusion. 80 % des membres de ce parti sont au gouvernement et c'est pour les protéger qu'ils n'ont pas été invités, a assuré le président du Sénat avant d'annoncer que si le président Martelly ne se présente pas devant l'Assemblée nationale le 2e lundi de janvier 2014, le bureau de l'Assemblée va constater sa démission. Une salve d'applaudissements éclate dans la salle. Des visages, par contre, restent impassibles avant la chamaille à l'annonce des personnalités devant faire partie d'une commission composée de Jean André Victor, Harry Marsan, Himmler Rébu, Osner Févry, Evelyne Chéron, Maryse Narcisse, Edmonde Supplice Beauzile, entre autres, chargée de donner suite à la réunion. Une petite cabale éclate. Certains sont contre la façon de monter cette commission, un autre est contre la présence dans cette structure de duvaliéristes. En dépit de cet incident, Desras trouve que la réunion est historique. Delpé a indiqué qu'elle est « équilibrée » avec des gens comme Rébu et Févry qu'ils considèrent idéologiquement proches du pouvoir de Michel Martelly. Dans l'ensemble, c'est « positif », a confié Marie-Denise Claude.
Muet comme une tombe à la fin de la réunion, le député Tolbert Alexis a été tranchant : Tèt kale pap ka kraze Palman an l ap tou tonbe », a dit le président de la Chambre des députés où le pouvoir dispose d'une majorité confortable qui supporte son action. Au Sénat, le pouvoir, avait souligné un ministre, compte plus d'alliés qu'on ne le croit.
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Politique
lundi 12 août 2013
Haiti-Rapport Complet de la Commission enquête Senatoriale spéciale chargée d’analyser les circonstances entourant le décès juge d'instruction, Jean-Serge Joseph
Tout d'abord, si vous voulez télécharger le rapport complet de la Commission d’enquête sénatoriale suivez ce lien: http://www.haitilibre.com/docs/rapport-juge-joseph-com-senat.pdf
Dans le rapport de la Commission sénatoriale d'enquête spéciale chargée
d’analyser les circonstances entourant le décès juge d'instruction,
Jean-Serge Joseph, au terme de l’audition de nombreuses personnes et
personnalités citées dans cette affaire, a acquis la conviction, que les
menaces et pressions politiques [stress] ont coûté la vie au juge
Jean-Serge Joseph. Les Commissaires concluent que toutes les personnes
concernées dont le Président Michel Martelly, le Premier Ministre
Laurent Lamothe, le Ministre de la Justice Jean-Renel Sanon... sont des
menteurs en se fondant sur des oui-dire (propos rapportés par des tiers
n’ayant pas été des témoins direct), passant sans transition du
conditionnel à l’affirmatif, recommande leur mise en accusation « pour
crime de haute trahison... » et destitution...
On aurait aimé un peu plus de sérieux dans ce rapport, discrédité par une certaine partialité, émotivité et un manque de retenu des Commissaires dans leur travail, citons pour l’exemple à la page 30 point 0) l’affirmation que : « [...] tous ceux qui ont contribué à l’organisation de la réunion, participé à la réunion, menti à propos de la réunion au cours de laquelle le juge Jean Serge Joseph a été torturé jusqu’à ce que mort s’ensuive [...] »
Par ailleurs convaincu, avant même la formation de cette Commission, que ce sont les pressions de l’Exécutif qui ont provoqué l’AVC du Juge Joseph, les Commissaire tente de conforter cette hypothèse en affirmant « l) L’hémorragie intra-parenchymateuse diagnostiquée serait la conséquence directe d’une forte soumission à d’intenses pressions psychiques. m) Le juge n’ayant jamais été diagnostiqué comme souffrant de problèmes métaboliques (hypertension artérielle, hyperglycémie, etc.), les médecins de l’Hôpital Bernard Mevs ont conclu que la très forte tension artérielle constatée chez le patient a son admission a l’hôpital est peut être le résultat d’une hypertension intra crânienne, qui elle-même peut avoir été le résultat d’un stress immense. »
Les Commissaires semblant visiblement ignorer la position scientifique sur les facteurs cause de l’AVC, ainsi dans l’étude Interstroke [Risk factors for ischaemic and intracerebral haemorrhagic stroke in 22 countries (the INTERSTROKE study): a case-control study], qui porte sur 6,000 personnes dans 22 pays, les 10 facteurs de risque sont : l’hypertension artérielle ; le tabagisme ; l’obésité ; une mauvaise alimentation ; une faible activité physique ; le diabètel la consommation d'alcool ; les causes cardiaques telles que la fibrillation auriculaire, l’infarctus du myocarde et les maladies des valves cardiaques ; Un taux de cholestérol élevé et les facteurs psychologiques tels que le stress et la dépression.
Chacun de ces facteurs comporte un niveau de risque différent. Un tiers des AVC est attribuable à l’hypertension artérielle, alors que le stress est lié à moins de 5 % des AVC. L’étude Interstroke et d’autres études scientifiques,confirment que le STRESS CHRONIQUE est un facteur de risque pour les AVC mais son importance est mineure.
A noter que, ce rapport de 32 pages, porte les signatures des sénateurs François Anick Joseph, Président ; Westner Polycarpe, Rapporteur ; John Joël Joseph, membre ; Steven Irvenson Benoit, membre et Pierre Francky Exius, membre.
On aurait aimé un peu plus de sérieux dans ce rapport, discrédité par une certaine partialité, émotivité et un manque de retenu des Commissaires dans leur travail, citons pour l’exemple à la page 30 point 0) l’affirmation que : « [...] tous ceux qui ont contribué à l’organisation de la réunion, participé à la réunion, menti à propos de la réunion au cours de laquelle le juge Jean Serge Joseph a été torturé jusqu’à ce que mort s’ensuive [...] »
Par ailleurs convaincu, avant même la formation de cette Commission, que ce sont les pressions de l’Exécutif qui ont provoqué l’AVC du Juge Joseph, les Commissaire tente de conforter cette hypothèse en affirmant « l) L’hémorragie intra-parenchymateuse diagnostiquée serait la conséquence directe d’une forte soumission à d’intenses pressions psychiques. m) Le juge n’ayant jamais été diagnostiqué comme souffrant de problèmes métaboliques (hypertension artérielle, hyperglycémie, etc.), les médecins de l’Hôpital Bernard Mevs ont conclu que la très forte tension artérielle constatée chez le patient a son admission a l’hôpital est peut être le résultat d’une hypertension intra crânienne, qui elle-même peut avoir été le résultat d’un stress immense. »
Les Commissaires semblant visiblement ignorer la position scientifique sur les facteurs cause de l’AVC, ainsi dans l’étude Interstroke [Risk factors for ischaemic and intracerebral haemorrhagic stroke in 22 countries (the INTERSTROKE study): a case-control study], qui porte sur 6,000 personnes dans 22 pays, les 10 facteurs de risque sont : l’hypertension artérielle ; le tabagisme ; l’obésité ; une mauvaise alimentation ; une faible activité physique ; le diabètel la consommation d'alcool ; les causes cardiaques telles que la fibrillation auriculaire, l’infarctus du myocarde et les maladies des valves cardiaques ; Un taux de cholestérol élevé et les facteurs psychologiques tels que le stress et la dépression.
Chacun de ces facteurs comporte un niveau de risque différent. Un tiers des AVC est attribuable à l’hypertension artérielle, alors que le stress est lié à moins de 5 % des AVC. L’étude Interstroke et d’autres études scientifiques,confirment que le STRESS CHRONIQUE est un facteur de risque pour les AVC mais son importance est mineure.
A noter que, ce rapport de 32 pages, porte les signatures des sénateurs François Anick Joseph, Président ; Westner Polycarpe, Rapporteur ; John Joël Joseph, membre ; Steven Irvenson Benoit, membre et Pierre Francky Exius, membre.
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mardi 6 août 2013
Haïti - Politique : Jean Tholbert Alexis rejette les accusations du Député Sadrack Dieudonné
Jean Tholbert Alexis a rejeté catégoriquement les accusations d’obstructions au travail de la Commission qui serait causé par son refus de signer les invitations du Premier Ministre, de son chauffeur et de son agent de sécurité rapproché ainsi que ceux du Président Martelly « Si je n’ai pas signé la correspondance adressée au Premier Ministre c’est en raison de vices de formes constatées » En ce qui concerne le personnel du Chef de l’État, il a précisé a l’attention du leader du bloc de l’opposition « Parlementaires pour le Renforcement Institutionnel » (PRI) , « je n’ai pas de provisions légales pour demander au Président de mettre à la disposition de la Commission, des membres de son personnel sensible dont le chauffeur et des agents de sécurité. »
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